Il y a des alertes de notre corps et de nos émotions que l’on n’écoute pas. Il y a un épuisement, mais on « tient ». Il y a le sentiment de prendre l’eau, mais on trouve quand même l’énergie. Le système ne peut plus, mais vous tenez encore — car vous êtes justement très résistant et solide.
Et puis à un moment, tout pète, tout s’effondre et on n’y arrive plus. Le cerveau fait alors tout disjoncter pour être sûr que vous arrêtez. Vous perdez confiance en vous. Vous ne vous reconnaissez plus.
Le burn-out : une maladie des forts
« Avec le burn-out, il y a cette idée que ce sont les plus fragiles qui craquent, ceux qui n’avaient pas les épaules. Je crois que c’est le contraire. Le burn-out est d’abord une maladie physique, avec des conséquences psychiques. Il faut être hyper résistant pour arriver à ce niveau de tolérance à la souffrance. Je ne crois pas que ce soit une faiblesse. »
— Juliette Oury, autrice
Pourtant, ne croyez pas que vous êtes faibles. Ce sont les forts qui font des burn-outs.
Se reconstruire après un burn-out
Vous pouvez travailler sur la sécurité intérieure, la reprise d’estime de vous et surtout sur la capacité à écouter vos alertes internes, à faire évoluer vos priorités, à prendre soin de vous et vous respecter.
L’hypnose et la sophrologie sont des outils puissants pour ne pas recommencer — et retrouver un équilibre durable.
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