Véronique Daniel

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Femme qui lâche son écharpe au bord d'une falaise

La responsabilité émotionnelle dans la relation se comprend souvent grâce à une image simple, celle d’une écharpe tenue à deux mains. Cette métaphore aide à situer la juste place de chacun dans le lien, sans jamais porter le poids de l’autre.

Dans une relation, l’écharpe ne représente pas une charge. Elle représente le lien.

Chacun tient une extrémité. La relation existe parce que deux personnes la tiennent.

Faire la moitié du chemin, pas plus

Nous pouvons faire la moitié du chemin. Pas plus. Pas à la place de l’autre.

Ce dont nous sommes responsables

Nous sommes responsables de :

     

      • ce que nous disons

      • ce que nous faisons

      • l’intention que nous mettons dans la relation

    Ce dont nous ne sommes pas responsables

    Mais pas de :

       

        • comment l’autre interprète

        • ce que l’autre ressent

        • ce que l’autre projette

      Tu peux offrir de l’amour et l’autre ressentir une pression. Tu peux poser une limite et l’autre vivre un rejet.

      Cela ne fait pas de toi quelqu’un de mauvais. Cela fait de vous deux personnes différentes.

      Porter seul le lien, c’est s’oublier

      Prendre toute la responsabilité du lien, c’est s’enrouler l’écharpe autour du cou.

      On appelle ça aimer, mais c’est souvent s’oublier.

      Une relation se tient à deux

      Une relation se tient à deux. Elle ne se porte jamais seul.

      Parfois, le geste le plus respectueux pour soi et pour l’autre, c’est de lâcher l’écharpe.

      La responsabilité émotionnelle dans la relation, en résumé

      La responsabilité émotionnelle dans la relation consiste à tenir sa moitié de l’écharpe, ni plus ni moins. Chacun reste responsable de ce qu’il dit, de ce qu’il fait et de l’intention qu’il met dans le lien. Le reste appartient à l’autre, et le geste le plus respectueux reste parfois de lâcher l’écharpe.

      À propos de l’autrice

      Je suis Véronique DANIEL, hypnologue, sophrologue, formatrice, superviseuse, autrice.

      www.hypnose-sophrologie-avignon.com

      #responsabilitéémotionnelle #hypnose #sophrologie #cabinetrespire

      Femme avec sourire qui donne un calîn

      Apprendre à accueillir ses émotions est un chemin essentiel que beaucoup d’entre nous n’ont jamais appris à emprunter. Combien de fois avons-nous ignoré ce que nous ressentions, par peur de déranger, par habitude de nous oublier ? Pourtant, accueillir ses émotions, c’est se donner la possibilité de vivre en accord avec Soi-même, et donc avec les autres. Voici quelques réflexions sur ce chemin de reconnexion à Soi.

      Femme qui apprend à accueillir ses émotions lors d'une séance de sophrologie

      Mais où êtes-vous ???

      Et si seulement on avait appris à accueillir nos émotions, nos ressentis.

      Si seulement on avait appris à ne pas les rejeter, à ne pas NOUS rejeter nous-même, à ne pas nous sous-estimer. Si seulement on avait appris à apprécier qui on est, à nous écouter, à repérer nos besoins.

      Tout cela nous permettrait d’être plus acteur/trice de nos vies, de nous respecter davantage, d’arrêter de faire pour l’autre, de nous oublier.

      Accueillir ses émotions, ce n’est pas être égoïste

      Ce n’est pas facile car on nous a fait croire que c’était être égoïste.

      Mais NON ! C’est partir d’un Soi apaisé pour laisser de la place à l’Autre.

      C’est pouvoir être en relation saine avec l’Autre parce que je suis en relation saine avec Moi-même.

      Comment apprendre à accueillir ses émotions ?

      Mais comment faire ce qu’on n’a pas appris ?? C’est un travail de reconnaissance de soi, d’appréciation de soi, de lâcher des croyances qui font du mal, de retrouver de la sécurité intérieure. Tout cela s’apprend et peut se faire en accompagnement.

      Ce travail demande de la patience et de la bienveillance envers Soi. Petit à petit, en apprenant à accueillir ses émotions plutôt qu’à les fuir, on retrouve la confiance, la sécurité intérieure et une relation plus douce avec Soi-même. C’est exactement ce que je vous propose d’explorer ensemble, en séance.

      Un accompagnement pour mieux vivre vos émotions et vous retrouver

      Si vous souhaitez être accompagné(e) pour apprendre à accueillir vos émotions, à vous respecter davantage et à retrouver une relation saine avec vous-même, je vous propose un accompagnement en hypnose et en sophrologie, adapté à votre rythme et à vos besoins.

      Je suis Véronique DANIEL, hypnologue, sophrologue, formatrice, superviseuse, autrice.

      L’hypnose thérapeutique permet de créer un cadre sécurisant pour un travail en profondeur. Il est très important de créer un lien de confiance avec son accompagnant. On sait aujourd’hui que ce lien permet qu’un travail crée un résultat durable et respectueux. La méthode Hypnose nous permet de mobiliser des aires cérébrales qui ne sont pas en action dans un état de conscience ordinaire, la vie quotidienne. En hypnose, nous apprenons à accéder à un « niveau de conscience augmentée » ce qui aide à modifier notre regard sur des situations, à mieux comprendre certaines choses, à accéder à plus de ressources.

      Ainsi, en hypnose thérapeutique, on travaille sur des comportements que vous n’arrivez pas à changer malgré toute la meilleure volonté du monde. On peut faire évoluer des émotions du passé qui continuent à résonner au présent, atténuer l’impact de traumatismes. Par ailleurs, on peut se libérer de peurs, de stress, d’angoisses, de colères. De même, on peut améliorer son sommeil, sa concentration, sa confiance en soi. Cela permet aussi de travailler sur la régulation de la douleur. Enfin, on consolide sa relation à l’autre, sa sécurité intérieure, son estime de soi.

      Tout cela ne se travaille jamais en une séance magique. Je travaille de manière constructive pour que le changement dure et soit respectueux de qui vous êtes. Chaque personne avance à son rythme, avec ses propres ressources. L’hypnose thérapeutique s’adapte ainsi à votre histoire et à vos besoins spécifiques, dans un cadre bienveillant et confidentiel. Séance après séance, elle vous aide à retrouver un équilibre durable, en cohérence avec vos valeurs et votre rythme de vie.

      Je suis Véronique DANIEL, hypnologue, sophrologue, formatrice, superviseuse, autrice.

      www.hypnose-sophrologie-avignon.com

      #hypnose #sophrologie #cabinetrespire

      La sophrologie est une méthode psycho-corporelle. Elle combine des techniques de visualisation, de respiration et des activations physiques. Tournée vers le positif et les ressources de chaque personne, elle vise un mieux-être physique, émotionnel et mental.

      Une approche globale corps-émotions-mental

      En séance, il s’agit d’acquérir des outils concrets pour mieux gérer le quotidien, les émotions et les pensées. Le mental influence les émotions, qui elles-mêmes influencent le corps. De plus, chacun de ces 3 niveaux a un impact sur les deux autres. Ainsi, s’amener du mieux-être dans un seul niveau crée un cercle vertueux. Si je vais mieux dans mon corps, je me sens mieux dans ma tête et mes émotions également.

      En quoi la sophrologie peut-elle être utile concrètement ?

      Niveau mental

      Apprendre à réguler ses pensées parasites permet de prendre du recul. En conséquence, la concentration et le sommeil s’améliorent. La disponibilité au quotidien est également renforcée.

      Niveau émotionnel

      Il s’agit de reconnaître et réguler les émotions, quelles qu’elles soient : stress, colère, tristesse, angoisses. Cela permet, par ailleurs, d’améliorer la confiance en soi et l’estime de soi. La relation aux autres s’en trouve également améliorée.

      Niveau corporel

      Sur le plan physique, il est possible de réguler les douleurs et de gérer les tensions. De même, les performances sportives peuvent être améliorées grâce à ces techniques.

      La sophrologie pour les adultes, les ados et les enfants

      Cette pratique s’adresse aux adultes, aux adolescents et aux enfants. L’objectif est d’augmenter votre trousse à outils et vos ressources. Ainsi, la conscience de vos propres capacités se développe progressivement.

      Je suis Véronique DANIEL, hypnologue, sophrologue, formatrice, superviseuse et autrice. La sophrologie fait partie des approches que je propose dans mon cabinet à Avignon.

      www.hypnose-sophrologie-avignon.com

      Allumette qui se consomme à petit feu

      On imagine souvent le burn-out comme quelque chose qui arrive aux autres. Aux plus vulnérables, à ceux qui « n’avaient pas les épaules ». Pourtant, la réalité est tout autre, et il est temps de déconstruire ce mythe.

      Le burn-out, une maladie de la résistance

      Les personnes qui font un burn-out ne sont pas celles qui ont craqué « trop vite ». Ce sont celles qui ont tenu trop longtemps.

      Il y avait des alertes. Le corps parlait. Les émotions envoyaient des signaux. Mais quelque chose, profondément ancré, poussait à continuer : le sens du devoir, la peur de décevoir, l’identité liée à la performance, ou simplement le fait de ne pas savoir s’arrêter.

      Le burn-out est d’abord une maladie physique, avec des effets biologiques réels sur le cerveau et le corps. On peut entendre la reproche du fait d’ « être trop sensible ». Alors que c’est savoir ignoré des signaux d’alarme réels, souvent parce qu’on n’avait pas appris à les écouter.

      Reconnaître les signaux que l’on a ignorés

      Avant l’effondrement, il y a presque toujours une période où l’on « tient encore ». On est épuisé, mais fonctionnel. Il y a que quelque chose qui ne va pas, mais on trouve l’énergie. On prend l’eau, mais on rame quand même.

      Ces signaux méritent d’être reconnus, nommés, et surtout pris au sérieux :

      • Une fatigue qui ne passe plus après le week-end ou les vacances
      • Une irritabilité inhabituelle, un sentiment de vide ou de désengagement
      • Des douleurs physiques sans cause médicale identifiée
      • Le sentiment que les efforts ne mènent plus à rien

      Ce ne sont pas des caprices. Ce sont des messages du système nerveux.

      Se reconstruire après un burn-out

      La reconstruction après un burn-out ne passe pas par « se reprendre en main » ou « faire plus d’efforts ». Elle passe par quelque chose de plus profond : apprendre à écouter ses alertes internes avant qu’elles deviennent des crises.

      Cela implique souvent de travailler sur :

      • La sécurité intérieure : se sentir en droit d’exister sans devoir performer
      • L’estime de soi : se reconnecter à sa valeur indépendamment des résultats
      • Les priorités : faire évoluer ce qui compte vraiment, pas seulement ce qui est urgent
      • Le soin de soi : réapprendre à se traiter avec la même bienveillance qu’on offre aux autres

      L’hypnose et la sophrologie dans la récupération

      L’hypnose et la sophrologie sont des outils particulièrement adaptés à la récupération post-burn-out. Ils permettent de travailler en profondeur sur les mécanismes automatiques qui ont conduit à l’épuisement — sans jugement, et à son propre rythme.

      Au cabinet Respire, Véronique Daniel accompagne les personnes en sortie de burn-out ou en prévention, pour qu’elles retrouvent un rapport à elles-mêmes plus juste et plus durable.

      👉 Vous traversez un épuisement ? Un premier échange peut tout changer.

      Deux personnes se tenant les mains, illustration de l'empathie et de l'oubli de soi en relation

      L’empathie et l’oubli de soi sont souvent les deux faces d’une même pièce. On dit souvent de l’empathie que c’est une belle qualité : une façon d’être proche des autres, de les comprendre, de créer du lien. Mais derrière cette réputation lumineuse se cache parfois quelque chose de plus complexe et de plus douloureux.

      Quand l’empathie naît de l’adaptation, pas du choix

      L’empathie n’est pas toujours innée ou librement choisie. Chez certaines personnes, elle est le résultat d’un psychisme hyper-adapté : dès l’enfance, elles ont appris à écouter, à ressentir, à anticiper l’état émotionnel de l’autre. Non par générosité, mais pour maintenir la relation, éviter les conflits, ou simplement être aimées.

      Ce mécanisme, une fois installé, devient automatique. On « capte » l’autre avant même de se demander ce que l’on ressent soi-même.

      Le glissement de l’empathie vers le sacrifice

      Peu à peu, l’empathie glisse. Elle n’est plus une qualité relationnelle : elle devient une obligation intérieure. Ce n’est plus « je choisis d’être attentif à toi », mais « je ne peux pas ne pas l’être ».

      Il y a alors un oubli de soi profond. Les besoins propres passent au second plan, voire disparaissent. L’empathie n’est plus une vertu, c’est une manière de tenir debout dans un monde où être soi semble risqué.

      L’épuisement : quand le corps coupe le signal

      Le système nerveux a ses limites. Lorsqu’il a trop donné, il se protège. C’est souvent là qu’apparaissent la froideur, le cynisme, l’indifférence : non par mauvaise volonté, mais parce que c’est le seul moyen de ne plus souffrir.

      Cette dureté n’est pas un défaut de caractère. C’est l’empathie qui se masque pour survivre.

      Le danger survient lorsque cette dureté devient identitaire : quand on finit par croire qu’on est « quelqu’un de froid », alors que l’empathie est simplement enfouie sous les couches de protection. Des recherches en psychologie de l’empathie montrent que ce phénomène est beaucoup plus courant qu’on ne le croit.

      Empathie oubli de soi

      Carl Rogers rappelait que l’empathie authentique ne peut exister sans fidélité à soi. Ce n’est qu’en se reconnectant à ses propres besoins, émotions et limites que l’on peut offrir quelque chose aux autres sans se perdre.

      À l’âge adulte, et souvent avec un accompagnement comme l’hypnose ou la sophrologie, il devient possible de revisiter ces schémas anciens. De comprendre d’où vient cet hyper-radar émotionnel. De réapprendre à ressentir sans se dissoudre dans l’autre.

      Alors seulement, l’empathie oubli de soi peut se transformer : non plus une contrainte, mais un choix conscient.

      Un accompagnement pour se retrouver

      Au cabinet Respire, Véronique Daniel accompagne les personnes qui donnent beaucoup aux autres et s’oublient elles-mêmes. Grâce à l’hypnose et à la sophrologie, il est possible de travailler sur la sécurité intérieure, les croyances construites dès l’enfance et la reconnexion à soi.

      Vous vous reconnaissez dans cet article sur l’empathie oubli de soi ? Prenez rendez-vous pour un premier échange.

      Il n'y a pas d'âge pour avoir une enfance heureuse - Cabinet Respire Avignon

      « Il n’y a pas d’âge pour avoir une enfance heureuse » — et l’hypnose enfance heureuse Avignon, c’est précisément l’approche du Cabinet Respire pour vous aider à retrouver la paix intérieure.

      C’est tellement vrai ! Pourtant beaucoup pensent qu’ils sont ainsi et ne pourront pas changer, que nous ne sommes que le fruit de notre passé, que tout est écrit et qu’il faut faire avec. Vraiment ?!

      Bien sûr, nous sommes le produit de nos expériences, de notre histoire. Mais pas que ! Nous sommes aussi l’histoire qu’on s’en raconte et l’impact que nous acceptons — consciemment ou non — qu’elle ait encore sur nous. Travailler avec le passé permet de moins en subir les conséquences ou, au contraire, de mieux l’utiliser au présent.

      Travailler avec le passé, ce n’est pas y rester bloqué

      C’est au contraire permettre de :

      • ne plus subir son histoire au présent
      • apaiser les émotions qui résonnent encore trop fort
      • se libérer des injonctions, jugements et étiquettes du passé
      • consoler et réparer le nous d’hier
      • retrouver les ressources oubliées de notre petit nous
      • changer de regard sur ce qui a été vécu

      L’hypnose pour retrouver une enfance heureuse à Avignon

      Si cela vous parle, l’hypnose est un merveilleux outil pour retrouver de la cohérence, de la justesse et du mieux-être au présent. Elle permet de revisiter certaines expériences passées avec un regard neuf, libéré des émotions qui pesaient encore. Que ce soit plus juste et plus ajusté pour vous ici et maintenant.

      Travailler avec le passé, c’est permettre à votre présent d’être enfin libre. L’hypnose enfance heureuse Avignon, c’est l’approche du Cabinet Respire : vous accompagner à votre rythme, avec bienveillance, pour que votre histoire devienne une force plutôt qu’un poids.

      Si ces mots résonnent en vous, contactez le Cabinet Respire à Avignon pour un accompagnement en hypnose adapté à votre histoire. Pour en savoir plus, consultez les ressources de l’Inserm sur l’hypnose.

      La reconnaissance et l'estime de soi - Cabinet Respire Avignon

      On nous répète souvent qu’il ne faudrait pas faire attention au regard des autres. Qu’il faudrait s’en détacher, s’en libérer, devenir totalement indépendant de ce que l’on pense de nous.

      Et pourtant… Dans la réalité, ce n’est pas si simple.

      Nous avons tous, à un moment ou à un autre, ce sentiment de ne pas être à la hauteur, de ne pas être « assez » : pas assez compétent, pas assez légitime, pas assez aimé. Nous cherchons une validation, une confirmation que nous avons notre place — dans notre travail, dans nos relations, dans la société.

      Ce besoin de reconnaissance est souvent jugé comme une faiblesse. Mais s’il était au contraire profondément humain ?

      1. Pourquoi avons-nous autant besoin de reconnaissance ?

      Le philosophe Hegel l’expliquait déjà : notre peur la plus profonde est celle de disparaître, de ne pas exister vraiment. Charles Pépin le reformule très clairement aujourd’hui : pour apaiser cette angoisse fondamentale, nous avons besoin de moins douter de notre valeur et cela passe par nous sentir exister aux yeux des autres.

      La reconnaissance devient alors une manière de nous rassurer sur notre valeur. Les autres nous servent de miroirs : ils nous permettent de nous situer, nous évaluer, de mesurer nos compétences, notre impact, notre utilité. Sans reconnaissance, nous doutons. Et lorsque ce doute s’installe durablement, il devient douloureux.

      Le problème n’est donc pas d’avoir besoin des autres. Le vrai enjeu est de savoir de quels « autres » il s’agit. Tous les regards ne se valent pas. Tous les retours ne sont ni justes, ni pertinents, ni bienveillants. Il devient essentiel d’apprendre à discerner : d’où vient le feedback que je reçois ? Sur quoi se base-t-il ? Est-il constructif ou simplement projectif ?

      Charles Pépin parle de « reconnaissance objective » : un retour qui s’appuie sur des faits, sur des actions réelles, et qui peut nous aider à avancer. Car la reconnaissance passe aussi par l’action : oser faire, s’engager, montrer ce que l’on vaut… pour recevoir ensuite un retour du monde.

      2. Mais la reconnaissance ne peut pas venir que de l’Autre

      En même temps, l’Autre ne connaît jamais tout de nous. Il ne voit ni nos intentions, ni nos efforts invisibles, ni nos combats intérieurs. Si nous laissons uniquement les autres nous définir, nous devenons dépendants d’un regard extérieur, parfois instable ou injuste.

      C’est là qu’entre en jeu un autre pilier fondamental : la reconnaissance intérieure. Reconnaître sa valeur intrinsèque, c’est se reconnecter à ce qui fait sens pour soi : ce qui nous fait vibrer, nos talents, nos valeurs, ce que nous savons profondément être juste pour nous.

      Cela nourrit l’estime de soi : l’évaluation de notre valeur propre. Mais l’estime ne suffit pas toujours. La confiance en soi se construit aussi par l’expérience, par l’action, par les petites victoires répétées. En osant, en essayant, en faisant, nous développons un regard plus juste et plus bienveillant sur nous-mêmes.

      En conclusion : trouver un équilibre vivant

      La reconnaissance n’est ni uniquement extérieure, ni uniquement intérieure. Elle se construit dans un dialogue permanent entre ce que je fais, ce que je ressens, ce que je pense de moi, et ce que le monde me renvoie.

      Nous pouvons apprendre à accueillir le regard des autres sans nous y soumettre, et à cultiver notre reconnaissance intérieure sans nous couper du monde.

      Cela pose une question essentielle : quelle place je donne au regard des autres, et comment je reçois ce qu’ils me renvoient ?

      Si ce sujet résonne pour vous, c’est peut-être le signe qu’un accompagnement pourrait vous aider à y voir plus clair, à apaiser ce besoin de reconnaissance et à retrouver une sécurité intérieure plus stable. Contactez le Cabinet Respire à Avignon.

      Aujourd’hui est un grand jour pour moi, car je suis ravie de vous annoncer la sortie de mon livre « J’agis sur mon stress ». Ce projet qui me tient à cœur depuis longtemps est désormais entre vos mains, et j’espère qu’il pourra vous apporter des clés pour mieux comprendre et gérer le stress au quotidien.

      Dans ce livre, je partage des outils concrets et accessibles pour vous aider à prendre en main votre bien-être mental et émotionnel. Mon objectif est de vous accompagner dans une démarche positive, en vous proposant des conseils pratiques et simples à intégrer dans votre vie de tous les jours.

      Stress, anxiété, tensions… nous avons tous à un moment ou à un autre à faire face à ces challenges. Avec « J’agis sur mon stress », je vous invite à explorer des solutions éprouvées pour alléger votre quotidien et retrouver l’équilibre.

      Je suis heureuse de vous dire que mon livre est désormais disponible sur Amazon, et je vous invite à le découvrir ici sur Amazon.

      Je suis impatiente de savoir ce que vous en pensez et j’espère que ce livre vous apportera tout le soutien nécessaire pour mieux gérer le stress dans votre vie.

      Cela vous arrive-t-il de lire quelque chose en pensant à autre chose et de vous rendre compte qu’en fait vous n’avez rien retenu ? Vous faites parfois plusieurs choses à la fois et pensez être 100% efficace dans toutes ces tâches ?

      Eh bien sachez que le cerveau n’est pas multitâche !

      Certes, nous pouvons en même temps faire une activité automatisée et une qui demande de l’attention. En revanche, deux tâches qui nécessitent de l’attention n’est pas possible pour le cerveau. Les performances déclinent si nous utilisons les mêmes circuits neuronaux. On constate plus d’erreurs, la concentration s’évapore et c’est beaucoup plus fatigant !

      On a l’illusion de se faire plaisir en faisant du « multitasking », le cerveau aime faire cela mais en fait, ce n’est pas bon pour lui. C’est même parfois comme une addiction. Consulter votre écran en regardant un bon film ou en étant au restau, tout est fait sur les écrans pour nous rendre addict à consommer de l’attention. Par définition et depuis le règne animal, l’attention est là pour nous faire observer ce qui est important ou nouveau. Elle nous rend vigilant et nous permet de sélectionner ce qui est important et supprimer ce qui ne l’est pas (inhiber les distracteurs). Les écrans, les réseaux nous font croire que c’est nouveau, qu’il faut être au courant et vigilant… Bien fichu tout ça ! Pourtant cela fatigue, et épuise notre réelle capacité d’attention.

      Le temps d’attention d’un poisson rouge serait de 8 secondes… oui, d’accord, intéressant… mais moins drôle, le temps d’attention des milléniaux (les enfants nés avec un smartphone dans les mains) est de 9 secondes… Ce qui est intéressant est de pouvoir attendre plutôt que d’assouvir son désir immédiatement. Mais la plupart des enfants et adultes n’ont pas la conscience de leurs désirs. Ils n’ont pas appris et ils n’ont pas de moments de vagabondages mentaux. Ces pauses où l’on ne fait rien permet à la mémoire de consolider les souvenirs ET de reconstituer la capacité d’attention. Je vous rassure, cela s’apprend et se ré-apprend.

      Alors quelle hygiène attentionnelle pour les adultes et les enfants ?

      Eloigner les distracteurs. Faire des pauses. Se promener dans la nature. Faire de l’activité physique qui favorise la bonne activité cognitive. Avoir des objectifs à court-terme, une motivation. Quand on n’est pas motivé, il faut découper le travail en plusieurs tranches. Contenir le temps pour renforcer la concentration. Plusieurs séances séquencées avec des pauses. Programmer un temps de travail avec un début, une fin, un contenu et des pauses. Faire la pause quand on a encore de l’attention, pas quand on est à bout.

      Sachez également que le stress est l’ennemi de l’attention car il prend de la disponibilité mentale et émotionnelle.

      Il existe un vrai décalage entre l’évolution rapide des technologies et la lenteur de l’évolution du cerveau humain. On ne sait pas encore comment nous allons (ou pas) nous adapter à ces transformations technologiques. Pour l’instant, on note des troubles attentionnels et des troubles de l’interaction sociale chez les enfants étant beaucoup sur les écrans.

      Nous ne sommes pas multitâches et il nous faut absolument des temps de pauses, des temps de RIEN, des temps où se reconstruit notre capacité d’attention. Et la bonne nouvelle c’est que cela s’apprend. Prendre conscience que l’on s’échappe, que l’attention file entre nos doigts, nos yeux. Alors apprenez à être plus conscients, apprenez à vous recentrer, apprenez que vous êtes capables de tout cela en découvrant la Sophrologie !

      10/16